Préparez-vous à arrêter de fumer ! – Allen Carr

Félicitations !
Vous venez de faire le premier pas vers une vie sans tabac. Vous y trouverez les PREMIERS PRINCIPES DE LA METHODE ALLEN CARR et les premières réponses à vos questions.
Préparez-vous à arrêter de fumer.

Pourquoi les fumeurs trouvent-ils difficile d’arrêter de fumer?

Notre expérience des fumeurs nous montre que l’envie d’arrêter de fumer déclenche généralement deux sentiments distincts :

“Il faut que je mette un terme à cette dépendance”
et
“J’ai peur de ne pas pouvoir vivre sans cigarette”

Qu’est-ce qu’un apéritif sans cigarette ? Un café sans cigarette, une bonne soirée sans cigarette?

Nous sommes là au cœur du problème. Bien sûr, nous savons très bien que nous ne devrions pas fumer… Alors, pourquoi fumons-nous ?

Pourquoi fumons-nous?

arrêter de fumer

je ne sais pas pourquoi je fume

Cette question que nous posons, en début de séance, dans un formulaire à remplir, suscite généralement un nombre infini de réponses: je fume parce que j’aime ça – fumer me détend – fumer m’aide à me concentrer- je fume parce que je ne peux pas m’en passer – je fume pour me retrouver je fume par habitude, par réflexe – je fume parce que je suis drogué(e)… etc. Et la réponse qui revient la plus souvent est : je ne sais pas pourquoi je fume.

En réalité, il n’y a qu’une seule réponse de juste. Mais celle-ci n’est pas simple à appréhender par le fumeur car le piège – car il s’agit bien d’un piège – est masqué par un tas d’autres facteurs.

La dépendance au tabac est le résultat d’un ensemble d’évènements que nous avons subis, qui nous ont conduits presque automatiquement à cette dépendance depuis que nous avons allumé la première cigarette. C’est ce que nos séances permettent de mettre à jour chez chacun lui donnant la possibilité d’avoir une prise sur cette addiction, et donc d’y mettre fin.

Vrai ou faux?

Fumer quelques cigarettes ou réduire sa consommation réduit les risques pour la santé?

Faux.
Le facteur le plus dangereux pour la santé est le nombre d’années que l’on passe à fumer : fumer 10 cigarettes par jour pendant 20 ans est 20 fois plus dangereux que fumer 20 cigarettes par jour pendant 10 ans.

Le tabac à rouler et le cigare sont moins nocifs pour la santé.?

Faux.

En réalité, le tabac à rouler a un rendement en nicotine et en goudrons trois à six fois plus élevé que les cigarettes. Les cigares contiennent également plus de tabac que les cigarettes… donc davantage de goudrons, de nicotine et autres substances nocives.

Le tabac n’est pas une vraie drogue

Faux.

Faites le test vous-même auprès de vos proches: ils évoqueront l’héroïne, la cocaïne et le crack, pour parler de drogues qui rendent dépendant mais rarement la nicotine. Pourtant, la nicotine est une drogue parmi les plus dures qui soit en matière de rapidité d’addiction.

Le fumeur informé des maladies qui l’attendent arrête plus facilement de fumer.

Vrai et faux.

Les informations sur les problèmes de santé peuvent inciter à arrêter de fumer mais n’aident pas concrètement à le faire.

Méthodes et traitements
pour arrêter de fumer :
quelle efficacité?

Peut-être avez-vous essayé d’arrêter seul avec votre volonté?

Les fumeurs ont beaucoup de volonté, il en faut pour commencer à fumer: souvenez-vous des nausées, toux, vertiges, maux de tête dus aux premières cigarettes. Et pourtant, ceux qui se lancent dans cette aventure avec comme seul moteur la volonté, trouvent que c’est très difficile et craquent très vite. Les statistiques montrent que seuls 5% des fumeurs y arrivent.

Le fait de fumer n’a rien à voir avec votre personnalité, vous ne fumez ni par faiblesse, ni par manque de volonté… le piège dans lequel vous vous trouvez est très subtil, pour pouvoir en sortir la première étape est de le comprendre.

Peut-être avez-vous essayé d’arrêter avec certains médicaments?

La liste des différents médicaments (substituts nicotiniques, champix, zyban) et techniques comme l’acupuncture, l’homéopathie, la mésothérapie, l’hypnose… est très longue, surtout si l’on y ajoute, pour certains, la visite chez un “marabout”!

Les substituts nicotiniques

La logique qui pousse à y recourir semble imparable: “je vais diminuer les doses de nicotine progressivement pour arriver à zéro”. Tous les fumeurs ont essayé un jour ou l’autre de diminuer leur consommation. Bilan : on ne pense qu’à çà et l’on reprend de plus belle. En fait, on ne peut pas s’arrêter avec la drogue dont on veut se défaire.

C’est comme si l’on donnait de l’alcool à un alcoolique pour arrêter de boire. Moins on lui en donne, plus il en a envie. Au bout d’un an, seulement 15% des personnes arrêtent de fumer en utilisant des substituts nicotiniques , soit 5% de plus que l’effet placebo. Et beaucoup d’entre elles ne sont pas libérées de la nicotine qu’elles continuent à ingérer sous forme de gommes… ou rechutent à la moindre occasion.

Le champix (molécule: varénicline)

C’est un anti-dépresseur qui, sans nier qu’il ait quelques résultats, pour arrêter de fumer, présente des effets indésirables: nausées, maux de tête, troubles du sommeil, céphalées, etc.

Les autres méthodes

Elles n’ont pas fait jusqu’à ce jour d’études scientifiquement validées bien qu’elles puissent « marcher » quelquefois. Mais, avec des taux de rechutes très importants. Car le problème n’est pas seulement d’arrêter de fumer, il est de ne pas reprendre. Or, nous avons affaire à des automatismes installés depuis des années liés à des milliers de moments vécus avec la cigarette.

Comment un médicament, aussi élaboré soit-il, pourrait-il changer un comportement?

Les méthodes que nous avons listées ont toutes un point commun: elles demandent au fumeur d’arrêter de fumer malgré lui en essayant tant bien que mal de passer le cap de la dépendance physique.

En réalité, toutes ces méthodes occultent le problème principal du fumeur : la dépendance psychologique qui fait qu’il n’arrive pas à imaginer une situation, un moment ou sa vie sans cigarette. Il faut donc sortir du médical pour entrer dans le psychologique.
Le fumeur vit une contradiction permanente à propos de ce qu’il pense de la cigarette :
d’un coté, il pense que fumer est un plaisir, une récompense ou un réconfort, de l’autre, il pense que la cigarette lui coûte cher, le rend dépendant et va le tuer de toute façon.
D’un coté, donc, il aimerait bien arrêter de fumer, de l’autre il aimerait bien continuer.

C’est à cause de cette contradiction que le fumeur continue à fumer en se disant pratiquement tous les matins, IL FAUT QUE J’ARRÊTE.

Que propose la méthode Allen Carr?

En séance, nous vous emmenons vers une vie sans tabac en résolvant cette contradiction et vous amenons à comprendre le piège dans lequel vous vous trouvez. Il vous suffira de suivre des instructions très simples pour en sortir.

En prenant ce chemin, vous ne pouvez que réussir ! Avec le programme Allen Carr, des millions de fumeurs l’ont fait avec succès… et avec plaisir !
Parmi tous les bénéfices que l’on trouve à arrêter de fumer, le plus important est sans doute celui de retrouver l’estime et l’amour de soi.

Avec le programme Allen Carr, vous n’êtes pas seul…

Le programme est construit pour arrêter de fumer rapidement et consolider cet arrêt par un suivi efficace.

C’est, avant tout,

une séance de 4H + un suivi personnel

Les questions que vous vous posez peut-être

(Les réponses ci-dessous sont largement développées pendant nos séances)

Vais-je prendre du poids ?

Les fumeurs s’attendent généralement à prendre du poids lorsqu’ils arrêtent de fumer. Certains, effectivement, prennent quelques kilos. D’autres pas et certain(es) perdent du poids. Comme quoi il n’y a pas de fatalité !
L’arrêt de l’apport en nicotine dans le corps n’explique pas à lui seul une éventuelle prise de poids. Les risques de compensation sont en grande partie dus aux aspects psychologiques de cette dépendance. Les traiter diminue considérablement ces risques de compensation.

Vais-je être stressé(e) ?

On est moins stressé quand on ne fume pas ! La tension artérielle diminue, le rythme cardiaque aussi et l’on respire mieux. Beaucoup de fumeurs qui arrêtent de fumer considèrent qu’ils sont beaucoup plus détendus qu’avant. La notion de stress chez certains est liée encore une fois aux aspects psychologiques de cette dépendance.

Vais-je souffrir du manque du tabac ou nicotine ?

C’est ce que pense la majorité des fumeurs et pourtant le manque physique de nicotine est si léger qu’il ne réveille même pas la nuit ! Les fumeurs sont d’ailleurs capables de rester de très longs moments sans fumer sans souffrir de quoique ce soit. Ce que ressent le fumeur n’a rien à voir avec un problème physique. Nous expliquons dans nos séances ce que sont les symptômes physiologiques de l’arrêt et comment gérer les pulsions à fumer.

J’ai déjà essayé d’arrêter, pourquoi est-ce que ça marcherait maintenant ?

Il est évident que quand on a essayé de faire quelque chose plusieurs fois sans y arriver, on doute. Et le doute renforce l’idée qu’on n’y arrivera pas. Et le fait de ne pas y arriver devient même une consolation : tu vois, j’avais raison, je n’y arrive pas. En réalité les échecs ne sont pas dus aux fumeurs mais à la méthode qu’ils emploient pour arrêter.

Comment réussir à faire ce qu’on n’a jamais appris à faire?

Souvenons-nous qu’il a fallu apprendre à fumer et à surmonter la toux, les nausées, les vertiges des premières cigarettes. Comme nous avons appris à fumer, nous devons apprendre à arrêter. Je ne sais pas si je suis prêt(e) à arrêter (ou l’attente perpétuelle du moment idéal) Nombreux sont les fumeurs qui ont cette croyance quasi mystique qu’un jour arrivera le moment idéal pour arrêter de fumer. Soyons simples et pragmatiques : le seul bon moment pour arrêter de fumer est le jour où vous le faites. Point final. Le « demain, j’arrête » dure souvent trop longtemps pour un grand nombre de fumeurs qui doivent affronter d’autres problèmes bien plus effrayants que sont les conséquences du tabac sur leur santé.

Cette méthode s’adresse-t-elle à tous les fumeurs ?

La méthode Allen Carr s’adresse à tous les fumeurs quoi que vous fumiez – cigare, pipe ou cigarette – et peu importe la quantité et le temps pendant lesquels vous avez fumé. Il n’y a pas de corrélation entre tous ces paramètres et le succès pour arrêter.

Ou écoutez les témoignages

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